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► Deux consulats marocains en France réagissent aux critiques des lecteurs de Yabiladi

Les conditions d'accueil dans les consulats marocains en France restent une question extrêmement sensible pour les lecteurs de Yabiladi qui, à chaque article publié, laissent des dizaines de commentaires pour dénoncer les points noirs et expliquer leurs expériences dans tel consulat. Yabiladi a voulu savoir ce que pensaient, de l'autre côté les consulats visés par les critiques les plus virulentes. Deux responsables de consulats ont accepté de répondre à nos questions.

Consulat général du Maroc à Rennes Au total, nous avons appelé cinq consulats marocains en France, ceux qui faisaient l'objet des critiques les plus virulentes de la part des commentaires laissés sur Yabiladi. Après plusieurs tentatives, celui de Lille n'a pas répondu à nos appels. Ensuite, pour deux consulats, notamment celui de Pontoise et de Strasbourg nous avons réussi à avoir une secrétaire qui a transféré notre appel au vice-consul et consul, qui au final, n'ont pas souhaité répondre à nos questions par téléphone, nous invitant à envoyer nos questions par mail. Enfin deux responsables de deux autres consulats ont accepté de réagir. L'un a souhaité resté anonyme et le second est la vice-consul du consulat de Marseille.

Lire la suite de l'article :
http://www.yabiladi.com/articles/details/8692/deux-consulats-marocains-france-reagissent.html



► Petit détour de François Hollande en mars prochain au Maroc
Par Souad Kilani - 30/01/2012 17:15

Une simple visite de courtoisie ou plutôt un voyage aux visées électoralistes, celui que le candidat socialiste français aux présidentielles 2012, François Hollande compte effectuer dans moins de deux mois au Maroc. La forte communauté marocaine établie dans l'Hexagone représente en temps d'élections, une cible bien prisée par les candidats en lice. Aussi, François Hollande a programmé au mois de mars, une petite visite officielle dans le Royaume chérifien, alors que la campagne pour les présidentielles bat sa son plein en France. Pour le candidat socialiste, l'histoire se répète, puisqu'en juillet 2006, alors qu'il postulait pour la succession à l'Elysée, avait effectué un détour officiel à Tanger, où il a été reçu par le Roi Mohammed VI. Cette fois-ci également, le candidat socialiste qui dispute la présidence à plusieurs candidats en lice, prévoit d'être reçu en audience par le Roi, puisqu'au sein même de son équipe de campagne, on affirme que l'audience royale « est la condition sine qua non» de son voyage au Maroc.

Le député François Hollande, 57 ans, qui est arrivé en tête du premier tour de la primaire du Parti Socialiste (PS) en vue de l'élection présidentielle 2012, profitera de son bref séjour dans le royaume pour nouer ses premiers contacts officiels avec le nouveau gouvernement islamiste et à sa tête, Abdelilah benkirane. Outre les sujets d'ordre politique ou économique qui sont par ailleurs, au beau fixe, entre les deux pays, le candidat socialiste abordera certainement avec ses interlocuteurs marocains, le rôle des MRE (marocains résidents à l'étranger) dans la vie politique française. C'est la députée Elisabeth Guigou qui est chargée de préparer le voyage de François Hollande au Maroc ainsi son périple dans plusieurs capitales d'Europe notamment Rome, Londres, Varsovie et Copenhague. Le socialiste François Hollande est crédité de 28 % des voix par les derniers sondages d'opinion réalisés par Ifop-Fiducial et repris vendredi dernier par Paris-Match. Il est suivi du président sortant, Nicolas Sarkozy avec 22 % des voix, lui-même talonné par la candidate d'extrême droite, Marine le Pen (20,5 %) et François Bayrou avec 13,5 % seulement des voix.

Source : Labass.net



► Travail saisonnier en Espagne : Quand la fraise devient un cauchemar pour les ouvrières marocaines

Les ouvrières saisonnières sont non seulement recrutées dans des conditions discriminatoires mais elles sont également exploitées et se retrouvent à la merci totale des employeurs

C'est à Huelva, en Andalousie que des milliers de femmes marocaines se voient dépêcher annuellement pour travailler dans la cueillette de la fraise. D'après un rapport de la Fédération internationale des Ligues des droits de l'Homme (FIDH), ces ouvrières saisonnières sont non seulement recrutées dans des conditions discriminatoires mais elles sont également exploitées et se retrouvent à la merci totale des employeurs à cause d'un système de recrutement «à la source».

Lire la suite : http://www.aujourdhui.ma/societe-details86581.html



► Mondialisation & migration : « Main d'œuvre importée pour fraises exportées »

A Huelva, en Andalousie, la culture intensive de la fraise, destinée à être exportée de manière précoce vers les marchés européens, fait appel pendant quelques mois de l'année à une main-d'œuvre temporaire abondante (soit plus de 50 000 personnes), principalement constituée de travailleurs migrants. Les conditions économiques, de concurrence et de vente des produits, poussent les producteurs à réduire au maximum leurs frais et à utiliser la main-d'œuvre comme variable d'ajustement.

Lire la suite : http://s3s-main.net/l2/65BJXLRjN13/22242/194023252.html



► Pour ACIA, la mobilisation des MRE reste élevée

Les responsables d'ACIA (Association Citoyens d'Ici et d'Ailleurs) ont assuré vendredi que la mobilisation contre le groupe ADDOHA allait se poursuivre et ont réclamé l'ouverture de négociations sur les problèmes soulevés par les adhérents, nous ont-ils dit.

"Nous avons un double objectif", a déclaré Mohammed, porte-parole d'ACIA. Il s'agit de "faire en sorte que les décideurs du groupe ADDOHA répondent favorablement à nos revendications " et de "poursuivre la mobilisation pour ne pas laisser ADDOHA remettre le couvercle sur les problèmes que les acquéreurs ont posés, notamment la question de la loi de finance 2010", a-t-il dit

On ne se contentera pas de vagues promesses", a ajouté Halim, un membre actif de l'association, faisant référence aux derniers appels téléphoniques reçus par les adhérents d'ACIA de la part des commerciaux d'ADDOHA. "Nous voulons que des propositions concrètes soient mises sur la table", a-t-il dit.

Au quartier général d'ACIA, une dizaine de marocains résidents à l'étranger, enveloppes ou pochettes entre les mains, attendent d'être reçues. « Nous recevons tout le monde et nous conseillons toute personne qui a un problème avec le groupe ADDOHA », explique Dalila, chargée de l'accueil des nouveaux adhérents. Cette responsable confirme d'ailleurs que les bureaux du QG ne désemplissent pas depuis l'annonce de notre manifestation. Dans une salle se tiennent des réunions. Chaque coordinateur vérifie de nouveau son équipe ou sa cellule. Dans son bureau, Mohammed, porte parole de l'association, est depuis la matinée au téléphone avec différentes associations de victimes françaises, belges, anglaises. « Nous vérifions les nouvelles informations, et la programmation des réunions et des actions », dit-il, entre deux coups de fil. Le président d'ACIA doit se rendre en Belgique à la fin de la semaine où il animera deux réunions à Bruxelles et à Liège.

Malgré cette charge énorme de travail, « globalement, nous sommes prêts », fait remarquer Yahya avec son éternel sourire..

Une réunion juridique s'est d'ailleurs tenue entre les membres de la cellule juridique et un avocat parisien afin d'arrêter l'action juridique à venir. « Tout doit être bien étudié afin d'éviter tout vice de forme de la procédure engagée à l'encontre de ADDOHA ». précise Mohammed, « A titre d'exemple, la rédaction de la lettre de mise en demeure » intervient Lotfi, avocat à Paris, « parce que les pénalités, d'après l'article 618-12 du Dahir (loi marocaine) traitant la VEFA ne commencent qu'après la réception de cette lettre en cas de retard de livraison ».

Source :Com.unik



► L'avenir incertain des bi-nationaux

En mai dernier, le député français Claude Goasguen souhaitait limiter les droits politiques aux binationaux, créant une vive polémique en France. «Il est tout de même gênant qu'une personne puisse voter en France et dans un autre État», avait-il déclaré. En Allemagne, en Belgique et aux Pays-Bas, l'acquisition d'une nationalité étrangère s'accompagne de la perte de la nationalité d'origine. Malgré ces restrictions apparentes, les Marocains arrivent en tête des naturalisés dans les pays européens. En France, ils devancent même l'Algérie, où ils sont quelque 7000 à se voir octroyer la nationalité française, contre quelque 5500 pour les Algériens. Les raisons de ces naturalisations sont évidemment multiples : regroupement familial, naissance des enfants dans les pays d'immigration, facilitation des démarches administratives. Mais sur les quelque 3?millions et demi de Marocains vivant à l'étranger, impossible d'en dénombrer le nombre de naturalisés. En effet, certains pays comme la France interdisent les recensements ethniques, rendant techniquement impossible le recensement des Marocains ayant obtenu la nationalité française. Par contre, sur les quelque 45?000 français vivant au Maroc, on sait que 50% d'entre eux sont aussi marocains.

Lire la suite de l'article : http://www.lesoir-echos.com/l%E2%80%99avenir-incertain-de-nos-bi-nationaux/presse-maroc/42921/



► « La majorité choisit le pays de résidence »
Ecrit par: Réda MOUHSINE

Driss El Yazami, président du Conseil de la communauté marocaine à l'étranger (CCME).
Les Marocains demandent de plus en plus l'obtention d'une seconde nationalité (en Europe et Amérique du nord). Quelles sont leurs motivations ?

Chaque fois que l'on évoque l'émigration, les gouvernements comme les migrants eux-mêmes pensent dans un premier temps qu'il ne s'agit que d'un acte provisoire, qui se clôturera tôt ou tard par le retour à la terre natale. Depuis des siècles, l'histoire de l'immigration prouve plutôt le contraire. Les migrations de travail se transforment presque toujours en migrations de peuplement et les Marocains d'Europe comme des Amériques le démontrent encore une fois. On n'émigre pas impunément, disait le grand sociologue Abdelmalek Sayad. Le regroupement familial, les naissances des enfants dans le pays d'immigration, et l'acculturation des migrants de la première génération sont les principaux ressorts qui expliquent ce mouvement vers la naturalisation des Marocains émigrés, même si cela ne signifie pas du tout la rupture avec la terre d'origine.

Lire la suite de l'article :
http://www.lesoir-echos.com/%C2%AB-la-majorite-choisit-le-pays-de-residence-%C2%BB/presse-maroc/42911/



► Des MRE attendent toujours la livraison de leur appartement acheté en 2007 à Saïdia

Cela faisait parti de leur rêve : acheter un appartement au bord de la Mer Méditerranée et profiter du doux soleil de Saïdia. Après être passé à l'acte et avoir acheté un bien immobilier dans le projet « Les Jardins de Moulouya » situé à Saïdia et ce, en 2007, le rêve de dizaines de MRE se transforme très vite en un véritable cauchemar. Leur appartement ne leur sera jamais livré. Une association regroupant les acheteurs lésés réclament à Addoha de leur livrer leur bien.

Lire la suite : http://www.yabiladi.com/articles/details/8712/attendent-toujours-livraison-leur-appartement.html